10.04.2006
28/ Remettre la psychologie à sa mère
(sevrée avant maturité elle fut incapable de se défendre de la freudouille...)
Monsieur le Sénateur,
J'ai apprécié votre livre de graphologie et pense qu'elle pourrait "déblayer" et orienter des cas comme Outreau, en la montant au niveau de science...
Un jour, (1967), devant choisir un directeur d'usine dans les 24 heures, je remis à une amie graphologue la dizaine de lettres reçues. Elle fit trois tas : deux "à voir", trois "au cas où", le reste "à jeter"
Son numéro un fut un des meilleurs directeur que j'ai jamais sélectionnés. Auparavant, je ne pensais pas trop de la graphologie inventée par le curé Michon, qui sentait le "rosa-la-rose" des forts en thème. J'en déduisis qu'à la longue, certaines personnes arrivent à une intuition des images-mots, à une capacité de synthèse.
Je demandai à mon amie de m'enseigner sa "grapho", uniquement pour le don de deviner une personne en quelques minutes. Cette étude ne fut souvent utile, comme préparation de rencontres. Elle me conduisit à beaucoup mieux : une vraie psychologue élevant la graphologie au niveau d'une science, la "sémiologie". Plusieurs fois je l'ai vue sur des cas que personnellement je pensais impossibles. Ainsi un gribouillis de pervers sexuel en langue étrangère, que je devais lui traduire, (elle osa une prédiction terrible et elle s'accomplit!)
Chaque fois que j'eus recours à cette professionnelle, je fus ébloui. J'ai demandé mon "analyse", (de la "sémiologie"), (elle m'a demandé de lui laisser les documents, pour ses élèves...)
Il y a 15 ans, le département psychologique de la Sorbonne a classé toute méthode de sélection du personnel dans le même sac, confondant astrologie, numérologie, graphologie, morphopsychologie,... J'ai également étudiée cette dernière, avec propositions de refonte! (je classe Corman comme "pré-darwinien", abusant du labo), (2), avec "analyse". Devant mon résultat, j'ai demandé à la psy un échange de vue sur le "syndrome Einstein", (en vraie professionnelle, elle refusa...)
Comment rappeler aux grands "psys", en France and abroad, que les sosies d'Einstein, Newton, Vinci, Darwin... pourraient avoir la solution. En les rendant rididis?
"prosopautism"? le fait de ne pas se souvenir des visages, le "syndrome de Darwin". J'ai dédié 5000 heures à corriger ce défaut, mais je désire pas être guéri... J'ai également le syndrome d'Einstein, "the voluntary late-talker".
Amicalement,
G. Lelarge, "philoManager", (né 25/04/1927)
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23:09 Publié dans TrueSophy | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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