26.02.2006

14/ "N'en jetez plus, la Cour est pleine!"

Pour les "nouveaux": ceci est un appel à créer une "vraie philosophie", id est une "civilisation de Lumières" mais les chances d'y arriver sont "epsilon".


Ainsi donc encore une fois, j'ai tapé dans le 1000. Arendt fut le bon choix, (et je peux en tirer un "pot pourri") : nos invisibles "parrains", (terme maffieusement correct), seraient obsédés par les retours-de-flamme de la Babylonisation,
- les "pointeurs" parmi les aborigènes. Mais qui explique cette obsession collective?
- les "petits délinquants" parmi les indigènes, (ne pas oublier le délinquant-prophète, qui, il y a quinze ans cria: "Attendez les suivants! Ils seront pires que nous!"
Quel âge avait le "Brain of Barbarians"? Cher Vallini, qui annonçait récemment: "Qu'un acte barbare se produise..." Alors pression sur les "chefs coutumiers", qui pressionnent police, députés, enseignants, maires, juges...
"La Justice juge au nom du peuple français"? mais aucune profession n'est aussi fermée, la critique est interdite. Un modèle de fayolisation naturelle, une tour d'ivoire totale, renforcée avec la création d'une Ecole de la Magist'rature, sur modèle ENA. Je vois un avantage à l'Affaire d'Outreau, pénétrer ce milieu, monopole, cette classe, caste, secte, corporation. Comme je l'ai fait pour les autres professions...
Ce que j'ai retenu de ces conférenciers? les fautes de logique, les occases perdues, mais surtout une lueur de Branly: Une réflexion sur la justice en France... que notre société s'interroge... que cette commission réfléchisse..." Chiche ?
Le rapporteur met déjà des conditions: « si nous acceptons de nous remettre en cause, nous, vous...", propose d'attendre le prochain éluséen. Il n'attend plus rien de Chirac ? Le "gaffeur de Chodronette" a fait le seul travail qu'il pouvait faire, démontrer qu'un ENAne est incapable de comprendre notre époque.
« Juger est un acte difficile » Pire "Le jugement juge le juge". Mais le juge n'est pas le seul à juger. "If life is problem-solving", tout le monde passe son temps à "juger", à peser le pour et le contre, (comme devrait le faire un juge): acheter une voiture, arbitrer un match, "rectifier" pour la cuisinière.
Mon slogan de "PhiloManager" n'est pas le doute cartésien, le tremblement kierkegaardien, l'angoisse d'Hamlet mais la"décision". Décider, c'est conclure un problème, donc le véritable problème est celui de la créativité. J'enseigne, par déduction schopenhauerienne: "Nous décidons dans la demi-seconde, puis nous 'justifions".
Le Manager passe son temps à "juger". Sous des termes différents: il dit plutôt: "décider, trancher". Nous recourrons aux "mesures provisoires" pour reculer la "dead-line", (c'est comme votre "déni de justice"). Chaque profession a ses trucs: le médecin, à la première visite vous donne quatre/cinq médicaments? à la seconde, il proclame: "Nous allons accélérer la guérison!". Il a enfin vu.
Car la pire décision est de ne pas décider dans le temps. Les "collaborateurs" douteraient de leur leader! Comparer la sueur du juge à celle des "décideurs" de Kourou, ayant une seconde pour exploser une fortune volante.
Les grands philosophes ont passé leur temps à écrire sur "juger", l'inKANTournable en tête. Arendt s'y cassa le nez. Son dernier livre, "Juger", (qui devait résoudre les incohérences de sa dernière oeuvre: "La vie de l'Esprit") se réduit à une page avec ce titre et deux citations. "Juger" est toujours aussi mystérieux, (ne vous en faites pas, j'ai ma petite solution: elle m'a rendu célèbre en divers point de trois continents). MORE ?